Si la distance physique est parfois grande en raison de leurs activités, le couple reste uni comme au premier jour.

Le mari de Mimie Mathy, Benoist, passe beaucoup de temps dans sa vigne. « Il est plutôt à s’occuper de ses vignes pour lesquelles il a une véritable passion, de 6 heures à 18 heures », a confié la comédienne lors de l’entretien qu’elle a accordé récemment au magazine Télé Star. Des propos repris par France Dimanche qui l’affirme délaissée par son conjoint.

D’après la publication, Mimie Mathy et son époux « ne feraient que se croiser ». « Elle a beau être le grand amour de son mari, elle ne pourrait lutter avec cette dévorante passion qu’il s’est découverte en 2011 », commente le magazine qui explique que le compagnon de Mimie Mathy a mué en un véritable vigneron. En 2013, il a mis en bouteille son propre vin baptisé Minoit, de leurs deux prénoms: Mi pour Mimie et Noit pour Benoist.

Une occupation qui oblige souvent le couple à demeurer loin l’un de l’autre. Malgré cela, ils restent proches et toujours aussi amoureux que lorsqu’ils se sont rencontrés. France Dimanche le confirme d’ailleurs dans ses dernières lignes. « S’il peut s’éloigner d’elle pour s’occuper de son vin, dans son coeur, elle demeure la première », lit-on.

Invitée au mois d’août dernier dans Sept à Huit sur TF1, Mimie Mathy expliquait d’ailleurs être heureuse en couple et en famille. La comédienne vient cependant de traverser une période douloureuse. En l’espace de deux mois, elle a perdu ses deux parents. Le 16 août, sa mère Roberte Mathy s’est éteinte à l’âge de 91 ans, deux mois après son mari, Marcel Mathy, décédé à l’âge de 89 ans.
Les parents de Mimie Mathy ont été tous deux enterrés au cimetière communal de Bron dans le Rhône. En 2016, lors d’une interview qu’ils accordaient à Télé Poche, Roberte et Marcel Mathy se confiaient sur le nanisme de leur fille et expliquaient comment ils avaient dû gérer la situation inédite pour eux.

« Il n’était pas question de lui fabriquer son monde à elle, par exemple en changeant la position des interrupteurs ou en plaçant les objets à sa hauteur », avait confié le père de la comédienne. « Tu te débrouilles, tu montes sur une chaise. Tu vas t’adapter à ce monde et ce monde s’adaptera à toi, c’est tout », lui disaient-ils.