Le jour de son premier meeting à Tusla, Donald Trump avait utilisé un titre des Rolling Stones. De ce fait, le groupe de rock britannique lui a brandi une menace judiciaire. Ci-dessous les détails.

Donald Trump ne peut pas tout obtenir. Le tout premier meeting de Trump a eu lieu à Tulsa en Oklahoma pour la présidentielle aux Etats-Unis, et pour cette occasion le président américain avait utilisé un tube du groupe Rolling Stones « You Can’t Always Get What You Want ». Mais cette utilisation n’a pas été bien digérée par le groupe de rock britannique qui à son tour a menacé Donald Trump de poursuite judiciaire si ce dernier continuer de jouer leur chanson dans sa campagne de réélection. Cela dit, par le biais de l’organisation de protection des droits musicaux, BMI, le président Trump a été blâmé. Alors, toute future utilisation d’une chanson du groupe durant sa campagne, torpillerait un accord de licence avec l’organisation.

DONALD TRUMP blâmé

« La BMI a informé l’équipe de campagne de Trump au nom des Stones que l’utilisation non autorisée de leurs chansons constituerait une violation de son accord de licence »,  a précisé un communiqué de presse dévoilé par le site Deadline. « Si Donald Trump n’en tient pas compte et persiste, il serait alors poursuivi en justice pour avoir brisé l’embargo et avoir joué de la musique non autorisée », prévient le communiqué. Sur Twitter, l’article de Deadline a été repartagé par les Rolling Stones. Ce n’est pas la première fois que des artistes s’attaquent à Donald Trump pour qu’il n’use plus de leurs chansons. Lorsqu’il battait en campagne présidentielle en 2016, le candidat républicain avait alors utilisé le célèbre titre « We Are the Champions » durant la convention républicaine. Indigné, le groupe de rock Queen avait dénoncé sur Twitter un usage « contre leur volonté ».