Laura Smet, est dorénavant une femme heureuse. Celle qui est aujourd’hui une artiste accomplie; va bientôt accoucher. En réalité, cette dernière est censée mettre au monde dans les d’ici peu.

D’après nos sources son terme serait estimé à la fin du mois d’octobre. Difficile pour l’actrice de passer une grossesse sereine.

En réalité, la pandémie du Covid-19 qui a frappé durement le monde entier est une source d’angoisse pour Laura Smet, qui est terrifiée à l’idée d’être contaminée par le covid-19.

D’ailleurs, Laura Smet ne supporte plus d’être suivie constamment par les paparazzis qui observent tous ses faits et gestes, comme durant ses vacances estivales.

De plus, elle a pu compter sur le soutien sans faille de sa mère, la fameuse actrice Nathalie Baye, qui a dernièrement s’est manifesté pour protéger sa fille. Car, celle-ci a souligné le comportement indélicat et irrespectueux des paparazzis qui n’auraient, D’après elle, aucune morale. Elle les a dissuadé de laisser sa fille tranquille pour qu’elle passe le reste de sa grossesse en paix …

« Je suis désolée, j’enlève le commentaire car la presse de merde (désolée pour la grossièreté) n’arrête pas de sortir des imbécillités, ils sont extrêmement pénibles avec ma fille… paparazzi, etc. Bonne journée », a écrit l’actrice de 71 ans sur les réseaux sociaux, où elle est très présente.

D’autre part, durant le mois de juin Laura Smet a signé un accord avec Laeticia Hallyday au sujet de la succession du rockeur mort en 2017. Après des longs mois de négociation et de trahison, le clan Hallyday a fini par mettre un point final à cette guerre sans merci.

Cependant, Laura Smet reste très en colère contre sa belle-mère, Laeticia Hallyday.

« Lorsque mon père est décédé, j’ai écrit cette lettre ouverte posthume, et croyez-moi j’y ai bien réfléchi, parce que pendant plus d’un mois, j’ai fait plusieurs tentatives pour entrer en relation avec Laeticia, mais je n’ai jamais eu de réponse de sa part », a ajouté celle qui va bientôt goûter aux joies de la maternité.

Et d’ajouter : « Il n’y aura jamais de paix possible. A partir du moment où elle a franchi la ligne qui est de nous empêcher de dire au revoir à notre père. J’étais avec ma mère ce jour-là. On a attendu quatre heures dans le salon pour qu’on puisse dire au revoir à mon père ».