L’épouse du prince Harry pourrait écoper de sept année de prison pour avoir menti dans le cadre d’une affaire judiciaire.

Meghan Markle n’a eu d’autre choix que d’avouer la vérité. Alors qu’elle avait nié avoir collaboré avec Omid Scobie et Carolyn Durand, les auteurs de Finding Freedom, la duchesse de Sussex a fini par revoir sa version. Dans le livre dont il est question, les parents d’Archie et de Lilibet avaient le beau rôle au milieu des autres membres de la famille royale, notamment le prince William et son épouse Kate Middleton

Ce sont les révélations de Jason Knauf, l’ancien secrétaire à la communication des Sussex, qui l’ont amenée à revenir sur sa déclaration. Ce dernier a indiqué que le projet de la biographie non officielle du couple, Finding Freedom (Harry et Meghan, libres), était « discuté de façon routinière » et « directement avec la duchesse, en personne et par e-mail ».

« Je reconnais que M. Knauf a fourni des informations aux auteurs et que j’en avais connaissance […] Je présente mes excuses à la cour pour ne pas m’être souvenue de ces échanges à l’époque », a déclaré l’épouse du prince Harry dans un témoignage écrit transmis au tribunal, reconnaissant ainsi avoir été impliquée dans la rédaction du livre.

Elle a par ailleurs déclaré que les informations révélées par les auteurs étaient « bien loin des informations personnelles très détaillées », publiées par le Mail on Sunday. Pour le Woman’s Day, l’attitude de Meghan Markle n’est pas à prendre à la légère. Elle se réfèrerait à du parjure. En Grande-Bretagne, il s’agit d’une infraction grave passible d’une peine de prison de sept ans.
Toutefois, il y aurait peu de chance que la duchesse de Sussex soit poursuivie pour cette faute. « Mais si les juges qui examinent cette affaire décident que le témoignage de la duchesse est un problème critique pour l’affaire, il est tout à fait possible qu’ils ordonneront une nouvelle audience avec un autre juge », indique une source.

Meghan Markle qui se posait en victime passe désormais pour la manipulatrice et donne une nouvelle raison aux médias britanniques de ne pas l’apprécier. Le lendemain cependant, après cette journée aux allures cauchemardesques, le prince Harry a affirmé à une soirée de gala, le sourire aux lèvres: « Je vis le rêve américain ».