Matt Pokora est un chanteur engagé. Malgré que ces interventions ne fassent pas toujours l’unanimité, le chanteur âgé de 35 ans qui vient d’ailleurs d’être père pour la première fois, se fait un point d’honneur à défendre ses idées en public.

En effet, le beau gosse français, qui est en relation avec la star américaine, Christina Milan, a décidé de prendre ses vacances d’été sur l’île de beauté, (…).


Cela, après avoir vécu un confinement strict à Los Angeles, où les amants habitent, ils avaient vraiment besoin de se décompresser en France.

Dernièrement, le chanteur français s’est livré sur un élément touchant de sa vie privée. En effet, durant une interview réalisée avec nos confrères « Brut », il a dévoilé comment il a vécu la maladie d’alzheimer qui avait sévi son grand-père.


En fait, cette situation l’a fortement marqué et c’est en ce jour avec beaucoup de recul, qu’il réagit sur cette étape de sa vie.

« Quand j’ai appris pour l’Alzheimer de mon grand-père, je devais avoir peut-être neuf ou dix ans » a livré le chanteur. D’ailleurs, il a joué dernièrement dans un film, titré, Les premiers oubliés, avec Muriel Robin afin d’évoquer les effets de la maladie sur les amis et la famille du malade.

Avant de poursuivre : « À ce moment-là, je ne me rends pas compte des ravages que peut faire Alzheimer, je me dis qu’il va juste oublier certaines choses, etc. Et en fait, avec les années, en grandissant, je vois qu’on lui enlève sa voiture, je vois que ce n’est pas juste des mots qu’il oublie, où il a rangé ses clés. Il commence à oublier des personnes, des prénoms, ce qu’il a fait il y a cinq minutes. Puis après ça empire et il y a des moments de démence. C’est dur pour l’entourage… »
Apparemment, voir son grand-père dans cette situation l’a troublé. « Quand t’as quatorze ans et que ton grand-père te vouvoie… Moi je me rappelle être sorti de la pièce et avoir pleuré. On n’est pas formé pour gérer quelqu’un qui a des démences, qui dans les premières phases de cette maladie n’est pas pris en charge dans un établissement ».

Et de rajouter : « Voir mon grand-père comme ça, sur un fauteuil, les yeux dans le vide, avec de la bave…Ça je l’ai fait une fois et j’ai dit : ‘Je suis désolé, je ne pourrais plus le voir comme ça’. Et puis quelques mois après il était parti ».