Jusqu’à la fin de sa vie, Bernard Tapie a impressionné son épouse, Dominique, qui a été son pilier durant plus de quarante ans. Le regretté homme d’affaires s’est illustré par un étonnant comportement il y a quelques mois sur une autoroute alors qu’il était déjà fragilisé par la maladie.

Cet épisode est exhumé par son ami Franz-Olivier Giesbert, auteur du livre « Leçons de vie, de mort », (Presses De La Cite).

« Il y a quelques mois, en plein bouchon sur l’autoroute, près de Lyon », Bernard Tapie, qui a perdu la vie des suites d’un cancer généralisé contre lequel il s’était battu durant cinq ans « s’était fait arrêter par la police ».

Il avait en effet « roulé à toute blinde pendant plusieurs kilomètres sur la bande d’arrêt d’urgence. Il ne se passa rien ».

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Et ce jour-là, les policiers l’avaient reconnu, et a eu droit à un traitement de faveur.

«Les policiers m’ont reconnu, avait-il rigolé. Je leur ai donné une excuse bidon et ils m’ont laissé repartir.».

Pour le journaliste du Point, le mari de Dominique Tapie, papa de quatre enfants ne respectait pas les codes « ni celui de la route ni les
autres ».
« Tapie s’est certes pris pas mal de murs. Mais qu’il s’y fût fracassé, parfois, ne l’empêchait jamais de repartir de plus belle », explique Franz-Olivier Giesbert dans son article en hommage à son ami qu’il n’hésite pas à qualifier de professionnel de la résurrection.

« Tapie était l’incarnation vivante de la formule de Nietzsche :«Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.», conclut-il.
Toutes nos condoléances !