Christian Quesada, un nom qui suscite beaucoup de commentaires ces derniers temps. Car, le candidat des « 12 coups de midi » qui a impressionné avec une culture générale notamment étoffée est aussi un terrible prédateur, qui a joué de son intelligence pour faire tomber les jeunes filles encore mineures dans ses filets. Interpellé l’année passée à son domicile pour corruption de mineurs et possession d’images pédopornographiques, il purge présentement une peine de prison de trois ans.

Ce scandale avait fait grand bruit et avait durement blessé, Jean-Luc Reichmann qui avait fréquenté pendant plusieurs mois, l’ancien maître de midi qu’il baptisait le « professeur » à cause de ses connaissances très développées.

Jean-Luc Reichmann s’était étonné de connaître ce dont Christian Quesada était accusé, d’autant plus qu’il a fait de la protection de l’enfance son argument favori. il y a de cela quelques semaines, l’heureux papa de six enfants a d’ailleurs annoncé, il y a quelques semaines, qu’il ne voulait plus jamais entendre parler de cette affaire, qui fait partie de sa pire expérience. Cependant, l’affaire connait un nouveau rebondissement …

D’après nos confrères de Public, Christian Quesada a déposé une demande de liberté conditionnelle qui est à l’étude. Christian pourrait potentiellement être libéré plutôt que prévu. Car, « Il se comporte très bien, c’est un détenu considéré comme modèle, et visiblement il pourrait bientôt demander une libération conditionnelle. », a dévoilé dernièrement, le chroniqueur de l’émission « Touche pas à mon poste », Gilles Verdez.

D’autre part, suite au traitement médiatique de son affaire, Christian Quesada a écrit une lettre ouverte où il se venge contre le trublion de C8, CYRIL Hanouna qu’il accuse de vouloir faire le buzz avec son histoire et mentionne aussi un acharnement médiatique à l’encontre de sa personne…

« Pensez vous que je vais consacrer du temps à quelqu’un travaillant pour une chaîne où, depuis 15 mois, vous n’avez de cesse de manier lynchage médiatique, insultes, diffamation pure et simple, et pire, calomnie, au mépris de la plus élémentaire présomption d’innocence », a noté l’ex maître de midi.

Et d’ajouter : « Je vous rappelle que les faits pour lesquels j’ai été interpellé sont certes graves, condamnables (et donc condamnés) mais cela reste des délits passibles de la correctionnelle, qui, par un aveuglement haineux (motivé par une course au buzz) se sont transformés en un procès cathodique plus virulent que pour Fourniret, Lelandais ou Abdeslam ».