En effet, Caroline de Monaco a bien du souci à se faire avec son mari. Il dépasse les bornes. Le prince Ernest-August de Hanovre a eu ces derniers temps des ennuis avec la justice après s’en être pris à des policiers. Si bien qu’il a eu droit à un séjour tous frais payés dans une unité psychiatrique. Cette fois-ci, le prince Ernest-August en dévoile sur sa femme avec laquelle il vit séparé depuis des années.

Le prince Ernest-August se lamente concernant un proche de son épouse qui l’énerve, bien que ce dernier ne soit plus en vie, puisqu’il s’agit de Karl Lagerfeld que Caroline de Monaco le prenait comme un membre de sa famille. Ils se sont rencontrés en 1973, tandis que Caroline n’était qu’âgée de 16 ans.

En effet, le directeur artistique de la marque Channel l’avait invitée dans son appartement de Paris. «Il m’a influencée, enrichie, la liste de ce qu’il m’a apporté est longue. C’est quelqu’un d’absolument central dans ma vie, ça c’est sûr, mais je ne dois pas être la seule à dire cela », confiait-elle durant une interview accordée au magazine Vogue.

Et un an après son décès, un scandale touche le directeur artistique. Dans ces colonnes, France Dimanche aborde des liens avec le nazisme. Le styliste qui a mort en février dernier a suite d’un cancer n’était pas très bavard au sujet de ses origines. Une enquête publiée en Allemagne explique que ses parents, industriels opulents, étaient des nazis fermes. Concernant son père, le rapport indique que «durant la seconde guerre mondiale, ce dernier aurait même exploité des travailleurs forcés».

Pendant la période de confinement, bien qu’il ne soit plus, Karl Lagerfeld a pris part à sa façon à faire régresser l’épidémie. En fait, sa meilleure amie, la princesse Caroline, comme l’annonçait Monaco Matin, a fait «recycler des nappes dessinées par le créateur pour l’édition 2017 du Bal de la Rose». Le linge de table a été transformé en masques. En effet, ceux-ci étaient mis a le vente à environ 5 euros l’unité dans la boutique du Rocher. C’est un minimum de 400 pièces qui avaient d’abord été conçu.

« Les tissus n’étant pas faciles à trouver, nous avons utilisé ces nappes que nous avions et qui sont faites dans une étoffe résistante. Nous respectons les normes Afnor, en additionnant trois couches de coton pour le masque et en utilisant du coton aussi pour les biais », avait indiqué la directrice de la boutique, Catherine Sitalapresard auprès de Monaco Matin.