Alors que l’aînée des Grimaldi vient juste de voir le bout du tunnel avec son mari, Ernst August victime de crise délirante, une affaire drôle vient d’apparaitre dévoilant une douloureuse passé à propos de Caroline de Monaco. En effet, en Juillet dernier, Ernst August a soulevé une vive polémique. Alors qu’il était dans sa résidence autrichienne, celui-ci a vécu une situation similaire des plus grands films hollywoodien.

En effet, Ernst August de Hanovre a toujours lutté contre ses vieux démons, tels que l’alcoolisme qui a toujours eu des lourdes conséquences dans sa vie quotidienne et avec sa relation avec les autres. Un temps après l’arrivée au monde de sa petite fille, Alessandra, il a fait une peur bleue à son entourage, qui a été horrifié. Suite à cet événement dramatique, Ernst August a été admis dans un centre psychiatrique.

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« J’ai fait une crise d’hypoglycémie. Je leur ai dit de se dépêcher parce que je n’allais pas bien. Un policier m’a frappé. Je pense qu’ils étaient ivres, du moins ils m’en ont donné l’impression. J’étais halluciné. De véritables voyous effrontés ! », a-t-il déclaré au cours d’une entrevue réalisée avec le journal autrichien Kronen Zeitung, cependant d’après la police présente sur les lieux, ce dernier aurait piqué une crise de démence et aurait été extrêmement agressif envers les agents de l’ordre et les secours présents sur place.

Par ailleurs, le magazine people a réservé un dossier sur l’épouse de Ernst August afin de parler d’un lourd secret de Caroline de Monaco. En effet, cette dernière aurait fait face à la violence de son époux quand ils étaient encore ensemble.

Pour preuve, afin d’illustrer ses propos, le magazine people Ici Paris a dévoilé que la première chose qu’a fait Ernst August lorsqu’il est sorti du centre psychiatrique, est d’aller au commissariat avec une batte de Baseball et voulait en finir avec les policiers qui l’avaient incarcéré. En effet, il est convaincu d’avoir été maltraité et voulait en découdre avec les agents de l’ordre, qui d’après lui étaient responsable de son malaise.