Lors d’un entretien accordé à Gala, Caroline bouquet évoquait son angoisse pour ses enfants et petits-enfants.

Carole et sa famille ne se voient pas souvent ces derniers temps. Le confinement décrété au mois de mars a cause de l’épidémie du Covid-19 l’a de plus en plus séparé d’eux. Et ses enfants lui manquent, en effet, elle n’a jamais vraiment vécu seule. Lors de son entretien avec le magazine Gala, l’actrice a fait plusieurs révélation sur sa vie.

En effet, Dans le film Boutchou, sorti ce 23 septembre, Carole Bouquet interprète le rôle d’une grand-mère entêté à avoir son petit-fils pour elle. Il lui a donc été demandé si elle se « reconnait un peu » dans ce personnage. Elle a répondu « Non » puisqu’elle travaille, alors elle est très occupée tout le temps. « J’ai moins de disponibilité avec eux que j’en avais avec mes propres enfants, qui vivaient 24h sur 24 à la maison. Je ne suis donc malheureusement pas autant avec eux que j’aimerais l’être », a-t-elle indiqué, précisant cependant qu’elle fait confiance à ses fils et à ses belles filles.

Puis la maman de Dimitri Rassam a révélé l’angoisse que l’absence de sa famille crée en elle. Elle répondait alors à la question de savoir s’il est « plus facile de vieillir quand on a un homme à ses côté ? » La comédienne a avoué ne pas connaitre « ce que c’est que de vieillir seule ». Elle s’est du coup étendu sur cet aspect, apportant plusieurs explications.

« Je n’ai jamais vécu seule », a-t-elle confirmé. « Je suis extrêmement indépendante, c’est vrai (…) mais je ne suis pas tellement faite pour vivre seule. J’aime être en famille, entourée d’enfants, d’amis, de ma filleule Daphnée (…) et des siens que je ne vois pas assez parce qu’ils vivent à Londres… », a indiqué avant d’ajouter : « C’est pourquoi je souffre un peu en ce moment », évoquant l’absence d’un proche.

Carole Bouquet a également déclaré que la solitude c’est quelque chose qui n’est agréable pour personne. Mais selon elle, les consignes de prudence et autres mesures établies viennent apporter plus de solitude dans le monde. « Je comprends la peur, je comprends et respecte les consignes de prudence, mais c’est violent », a-t-elle d’abord dit.

En effet, poursuivant, l’héroïne de Grand hôtel diffusé sur TF1, a confirmé : « Et je n’aime pas le monde dans lequel vivent en ce moment mes enfants et petits enfants ». Elle se rappelle sans doute des années où elle était tres jeune. À ce moment d’après Carole Bouquet qui parait toutefoi bien s’adapter à l’évolution des temps, « l’insouciance » régnait et rendait le monde meilleur.