Si Brigitte Macron et Carla Bruni ont des très bonnes relations, cependant leur rapport risque d’être écorné en raison de leurs époux.

En effet, de « copines » qui s’échangent habituellement des SMS et s’apprécient réciproquement la première dame et l’ex première dame risque rapidement de se transformer en rivales. Car Brigitte Macron soutient son époux, qui prépare déjà sa candidature pour la prochaine présidentielle. Et elle risque de retrouver en face d’elle Carla Bruni dont l’époux n’exclut pas complètement de se présenter à la prochaine élection présidentielle.

Quand bien même l’ex président de la République, de 2007 à 2012, « s’en défend », Nicolas Sarkozy serait épié à l’Élysée. « Nicolas Sarkozy reste un fauve politique.

Personne ne peut imaginer une seconde qu’il restera en retrait de cette bataille, même de loin », a livré une source anonyme. « Ou alors… on serait très naïfs !», a poursuivi la source.

Le président de la République collecte régulièrement les « intuitions utiles de Nicolas Sarkozy sur des dossiers sensibles, notamment au moment des crises, comme celle des Gilets Jaunes », a précisé un confrère de l’Opinion. En effet, les deux ont aussi beaucoup échangé depuis le déclenchement de la crise sanitaire de covid-19.

Mais cependant beaucoup veulent revoir réapparaître à tout moment dans l’arène politique l’époux de Carla Bruni, ce dernier a confirmé le 10 septembre dernier sur le plateau de TMC, en réponse à la question de Yann Barthes dans son émission Quotidien, en lien avec son éventuel retour en politique, que « cette période de ma vie est derrière moi ». « La vie politique quotidienne, partisane, je n’en ferai plus, je ne suis plus un enjeu de ce côté-là », a précisé Nicolas Sarkozy.

« Je suis du monde d’avant, avec des valeurs, du courage, de l’énergie, des rêves », a-t-il ajouté. L’ex président a déploré « l’horizontalité » du monde
Actuellement, soutenant qu’«il n’y a rien qui se démode plus que le nouveau monde». Et qu’en est-il de l’époux de Brigitte Macron. De plus en plus, il a tendance à faire du macronisme, « l’expression idéologique, politique et électorale de la révolution passive du capitalisme, dans sa version la plus récente depuis la crise de 2008-2009 » (…) Le macronisme est aussi une réponse à la crise de régime. Parfaite ou non, positive ou par défaut », spécifie le site Slate.

D’après la publication, sa « fonction rejoint donc la mission d’adapter la France à la mondialisation et à l’intégration européenne ». « La réponse macroniste est désormais la seule audible et crédible aux yeux des Françaises face aux maux qui rongent la Ve République pourtant durement ébranlée », avance encore le site.