Brigitte Bardot, fervente militante écologiste et qui a fait de la protection des animaux son dada, a fait parler d’elle ces derniers temps, à la suite d’une réaction très « agressifs », contre le président de la république Emmanuel Macron ainsi que son gouvernement. Comme à son habitude, Brigitte Bardit n’a pas mâché les mots et a été directe dans son intention.

« Depuis quarante-sept ans, je demande à tous les gouvernements, je les supplie, je les engueule, pour qu’ils m’accordent les quelques urgences prioritaires qui pourraient faire avancer la protection animale », a précisé Brigitte Bardot, qui dénonce le manque d’implication totale du gouvernement sur les sujets écologiques et animaliers.

Avant de poursuivre : « Je n’obtiens rien. Au contraire, c’est pire ! Les accords passés entre Macron et les chasseurs sont une véritable honte, une pêche aux voix électorale obtenues dans le sang, la mort, la disparition de milliers d’animaux de nos forêts ». En fait, c’est une situation qui a l’air de l’agacer au plus haut point.

Cependant l’ex comédienne a même dévoilé qu’elle songeait de quitter de la France. « Je suis française de souche, j’ai représenté ‘Marianne’ et suis connue du monde entier alors je vous em***de, vous les donneurs de leçons, les politiquement corrects, bande de trouillards émasculés », a précisé celle qui a un enfant avec qui elle a rompu les contacts depuis de nombreuses années.

Et d’ajouter : « Je trouve qu’on est gouvernés par des lâches ! Vraiment soumis à une partie de la France qui maintenant n’appartient plus à la France. C’est scandaleux d’agir comme ça de la part d’un gouvernement. ». Elle ne retrouve plus ce pays, qui aurait beaucoup changé, à en croire la principale intéressée.

Par ailleurs, Elle désespère ne pas voir les choses évoluer dans le bon sens. « Moi, j’en ai marre et plus que marre ! Il y a des moments où j’ai envie de quitter la France tellement c’est devenu dégueulasse ! Ils doivent assurer la sécurité de la population, quoi qu’il arrive », a déclaré la dame de 85 ans au micro de Sud Radio.

Avant de poursuivre : « Il y a des endroits où plus personne ne peut rentrer ni les flics, ni les pompiers, ni médecins ni personne. Maintenant, c’est tout juste si on ne nous fout pas dehors avec un coup de pied dans le c** ! En tout cas, c’est ce qui va arriver. On est gouvernés par des lâches, des soumis, des sans c***lles ».