Grâce à son moral d’acier qui lui a aidé de bien résister face à son double cancer qu’il pourrait d’anéantir grâce à une thérapie expérimentale suivi en Belgique, Bernard Tapie a pourtant été vraiment en colère. Un coup foireux l’a irrité.

En effet, il fallait avoir son électricité coupée alors que ses factures sont soldées. C’est une décision du mandataire judiciaire en charge de son affaire l’opposant au Crédit Lyonnais, a relaté le Parisien.

« Il a été stupéfait de me voir, il n’avait pas fait le rapprochement entre la société GBT (NDLR : Groupe Bernard Tapie) et moi », a déclaré l’homme d’affaires, qui revient sur cette séquence.

En réalité, celui qui a apaisé sur son état a alors confié le technicien à prendre un café, une belle opportunité de lui remémorer que la décision de justice ordonnant la vente de ses biens n’est pas définitive.

Par ailleurs, Bernard Tapie souligne qu’il a payé lui-même les factures. Il est hors de question que l’électricité soit coupée.

« C’est fou, ils ont essayé de me couper l’électricité », a-t-il regretté.

Alors, son propos est informé par ledit technicien.

Quelques jours avant, en confidence avec Le Soir Mag, l’ex-ministre a prodigué quelques conseils aux personnes malades.

« Rien n’est fini, jusqu’à ce que ce soit fini !», a lâché l’homme d’affaires.

« On a vu des gens médicalement condamnés ne pas mourir, parce que leur résistance faisait son travail, en plus d’un apport médical inventif », a ajouté Bernard Tapie.

« Parfois, on trouve des remèdes chez des personnages qui sont pris par les scientifiques pour des plaisantins, pour ne pas dire pire, mais qui donnent des résultats », a-t-il précisé.